Policier/thrillers

La Disparue de Noël, Rachel Abbott

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Quatrième de couverture :

Avec son art consommé de la psychologie, Rachel Abbott tisse un suspense familial riche en émotions et hautement addictif, dans la lignée de P. D. James et de Lisa Gardner.

Une route de campagne verglacée. Une voiture qui perd le contrôle : la conductrice est tuée sur le coup‌ ; Natasha, sa fille de six ans assise à l’arrière, se volatilise sans explication. Quelques années plus tard, David fait de son mieux pour se reconstruire après le drame qui a emporté sa femme et sa fille. Il forme désormais un couple heureux avec la douce Emma et le petit Ollie, adorable bambin de dix-huit mois qui comble leur foyer. Mais un jour, une inconnue débarque dans leur cuisine. Natasha. Où était-elle toutes ces années ? Comment a-t-elle retrouvé le chemin de la maison ? Si David est fou de joie, Emma, elle, se sent vulnérable devant cette adolescente silencieuse. Cadeau ou malédiction ? Que cache le retour de la disparue de Noël ?

Mon humble avis :

Je n’avais jamais lu de romans de Rachel Abbott et ce fut une excellente lecture. La Disparue de Noël est le quatrième tome d’une série mettant en scène l’inspecteur Tom Douglas. Ne pas avoir lu les premiers tomes ne m’a pas dérangée, l’auteure donnant suffisamment d’éléments pour bien suivre.

Rachel Abbott ne ménage pas son lecteur qui se pose beaucoup de questions. J’ai apprécié que  l’auteure n’attende pas la toute fin pour nous donner les réponses. Elle les distille tout au long de son roman tout en continuant à ménager le suspense qui est présent du début à la fin.

Pour moi, trois personnages sortent du lot. L’inspecteur Tom Douglas que je trouve très humain, avec ses forces, ses faiblesses et ses souffrances, notamment concernant son frère, Jack. Emma qui est une maman qui aime profondément son fils et qui est prête à tout pour lui. Elle est menée à rude épreuve tout le long du roman. Et Natasha qui sait très bien se faire détester mais quand j’ai su pourquoi, je l’ai vue différemment. C’est un personnage complexe qui m’a beaucoup touchée. Il est facile de se mettre à la place de David et Emma, les parents du petit Ollie, et d’avoir leurs ressentis qui sont décrits très justement, notamment par rapport à leurs relations avec Natasha. David subit le rejet de sa fille qu’il n’avait pas vue depuis six ans et Emma doit composer avec l’hostilité de Natasha qui représente une menace pour sa famille. Certains méchants sont, comme dans beaucoup de romans policiers, caricaturaux mais, malgré tout, rien n’est tout blanc ou tout noir les concernant.

J’ai apprécié le style de l’auteur qui a su mettre en scène, tour à tour, les personnages principaux, ce qui permet au lecteur de mieux les appréhender.

Je pense que ce tome est une sorte de conclusion par rapport à des événements qui se sont passés auparavant et j’espère que le suivant apportera une réponse concernant la fin de celui-ci.

Je remercie les éditions Belfond pour ce service presse.

PS : Lecture commune avec Anne Sophie dont je vous invite à découvrir la chronique ici.

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4 commentaires sur “La Disparue de Noël, Rachel Abbott

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