Bandes dessinées

La Pension Moreau, tome 1 : « Les Enfants terribles », Benoît Broyart et Marc Lizano

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Quatrième de couverture :

A l’écart des villes, la Pension Moreau accueille des enfants pas comme les autres, dont les parents sont souvent fortunés. 

Dernier arrivé dans l’établissement, Émile le rêveur fait la connaissance de Paul, Victor et Jeanne. Ensemble, ils font face à l’étrangeté d’une école austère dont les professeurs inspirent la crainte. Leur amitié suffira-t-elle pour s’opposer au pire ?

Mon humble avis :

Cette bande dessinée pour la jeunesse est très sombre et n’apporte pas d’espoir.

De riches parents voulant se débarrasser de leur enfant l’abandonnent, en payant très cher, à la pension Moreau. Les raisons pour lesquelles ces parents agissent ainsi font frémir. Par exemple, Émile ne parle presque pas et ses parents ne supportent plus son mutisme. Sous prétexte de « rééduquer » des enfants « terribles », les dirigeants prennent un malin plaisir à les maltraiter et à leur faire faire les corvées. Les coups pleuvent, le cachot est une menace permanente…

Est-ce pour atténuer le propos sombre ? En tout cas, le pensionnat est dirigé par des animaux alors que les enfants sont des humains. Je pense que c’est plutôt pour montrer que les personnes capables de maltraiter des enfants, ou toute autre personne d’ailleurs, peuvent être considérées comme des bêtes, des monstres…

Les enfants sont tous attachants et font beaucoup de peine. J’ai apprécié qu’en si peu de pages, leurs personnalités soient si bien développées et creusées. On se rend vite compte de la façon que chacun a pour faire face à toutes ces brimades.

J’aime beaucoup la couverture et le format de cette bande dessinée. Les dessins font assez simplistes. Je n’ai pas forcément apprécié au départ et au fur et à mesure de ma lecture, je me suis rendu compte que le fait qu’il ne soient pas davantage fouillés « allégeait » quelque peu le côté sombre et cruel de cette histoire.

J’ai trouvé que ce premier tome était trop court. Il s’agit surtout d’une mise en place avec la présentation des personnages. Cependant, on sent très vite que la rébellion est sous-jacente, ce qui pousse le lecteur à avoir envie de connaître la suite.

Je remercie les éditions de la Gouttière et Babelio pour cette bande dessinée reçue dans le cadre d’une Masse critique.

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2 commentaires sur “La Pension Moreau, tome 1 : « Les Enfants terribles », Benoît Broyart et Marc Lizano

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